375,17 – Référendum

– Objet dangereux, sorte de bombe à ne pas mettre entre toutes les mains, surtout pas dans celles du peuple, borné, inconséquent, et pour tout dire, parfaitement stupide. « Si on demandait leur avis aux gens, ils seraient pour la peine de mort et, sur l’immigration, vous imaginez ! » (Claude Bartolone, dirigeant socialiste, grand démocrate – cité par Cyril Bennasar)

– Evoquer ce processus en souriant pour faire plaisir et si on y est obligé. Ne jamais en faire. Il est bien inutile de déranger encore les gens et, de plus, les élus savent bien mieux que nous ce qu’il convient de faire ou de ne pas faire.  De plus comme on prétend que les électeurs ne répondent jamais à la question posée,  pourquoi leur en poser ?

– N’en faire que si on est vraiment sûr que la réponse sera Oui. Ce qui justifie toutes les manœuvres de l’intelligentsia pour obtenir ce Oui. « L’acquiescement devant aller de soi, parce que résultant plus de l’adaptation à un état de fait que d’un choix délibéré ouvert sur des possibles. » (Jean-Pierre Le Goff). Mais même avec ce chantage du fait quasi accompli et tous les coups tordus possibles on n’est jamais assuré de ce que fera ce peuple obstiné et stupide.

– Cela a été largement démontré lors d’un récent référendum sur la fameuse constitution européenné (2005) à l’occasion duquel il a fallu montrer à ce pauvre peuple qu’il s’était trompé. Ce n’était d’ailleurs pas de sa faute, on lui avait mal expliqué, les élites, toujours humbles, reconnurent un manque de pédagogie. Il a fallu rattraper le coup discrètement par un Traité signé discrètement à Lisbonne, reprenant les mêmes termes et entériné non moins discrètement par nos élus réunis en congrès, ce tout en évitant soigneusement d’humilier tous ces malheureux égarés qui n’avaient pas bien compris la question. La tâche d’élu est parfois bien dure !

– Auparavant cependant et sur le même sujet et comme le résultat s’annonçait assez mal, il avait fallu au pauvre président de la république révéler le cancer qu’il avait depuis douze ans pour apitoyer les âmes sensibles (en l’occurrence, les éternels, et souvent éternelles, imbéciles) et les convaincre de l’aider à triompher, c’est-à-dire à vendre leur pays (traité de Maastricht et Mitterrand). On peut mésestimer de Gaulle (pour ne pas avoir surmonté la frustration initiale de 1916-18 – prisonnier, donc sorti simple capitaine, mais vivant ! – qui l’a conduit, à l’ingratitude, à la vindicte, au refus de l’unité nationale en 1944), on peut le tenir pour parfaitement odieux comme épurateur en chef  en 1945, 1946 mais, sur le référendum qu’il perdit en 1969, on ne l’imagine pas, au moins protégé par un sain orgueil, descendre au niveau de manipulation d’un Mitterrand et de ses sbires.

– On peut ne pas apprécier les Anglais mais s’incliner devant leur sens de la démocratie pour appliquer le Brexit pour lequel ils ont voté, ce malgré les difficultés invraisemblables rencontrées ou suscitées. Il  y a bien longtemps qu’en France on aurait trouvé le moyen de ne tenir aucunement compte de l’avis exprimé par le peuple.

– La pétition fait l’objet de la même méfiance arbitraire de la part du gang dominant, comme en témoigne le rejet par le CESE  (conseil économique, social et environnemental) en 2013 d’une pétition de 700.000 citoyens opposés au mariage pour tous (dépassant le minimum requis de 500.000) sous un prétexte menteur et farfelu.                                                                          Référendum, pétition : oui, à condition qu’ils ne s’opposent pas aux convictions et intérêts du gang.                                                                           

– La  » souveraineté réside dans le peuple  – 2 : le peuple ne doit jamais l’exercer. » (Rivarol)  

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« Si l’on est bien informé, on doit choisir de voter ‘oui’. » (Pierer Bérégovoy – sur Maastricht) – Il est donc bien clair que voter ‘non’, c’est se ranger dans la catégorie des imbéciles. Ce que confirmait le servile Jacques Delors en termes encore plus clairs. 

« Pourquoi les milieux politiques français confondent si facilement l’opinion des groupes d’influence avec l’opinion publique et pourquoi ils accordent davantage d’attention aux premiers … Ce qui menace les démocraties et la démocratie française plus que d’autres, c’est en fait la tyrannie des minorités … C’est la loi d’airain de l’oligarchie (qui dissimule la démocratie) qui tend à conférer un pouvoir indistinctement à tous les lobbys … Ces groupes d’influence comportent une forte proportion d’acteurs partiaux (et puissants). » (Raymond Boudon) – La plupart des politiciens sont issus de ces groupes de pression, leur doivent leur carrière. Raison pour laquelle on se méfie du peuple, on le manipule, pour laquelle le référendum, qui donnerait des résultats systématiquement contraires aux intérêts et obsessions de ces groupes d’influence, est honni.

« L’ABC de la   polémique consiste à disqualifier en tant que tel le locuteur adverse, ou à discréditer son discours en le dénaturant, ou à déconsidérer les gens réceptifs à son discours en leur prêtant des motifs peu glorieux. Les partisans du non formeraient une coalition hétéroclite sans force de proposition et seraient des démagogues qui jouent sur les peurs : – Complicité par contiguïté (Le Pen pense comme vous ) – Que se passerait-il en France, ? – Que dirait-on à l’étranger ? – Défaut de compétence (vous n’avez pas lu le traité) – Climat trouble et passionnel des partisans du ‘non’ contre des acteurs sociaux rationnels partisans du ‘oui’ – La pente glissante qu’entraînerait le ‘non’ vers une inéluctable réaction en chaîne menaçant la prospérité, la paix… – La nécessité historique (retardataires, culpabilisation) – L’effet contraire à l’objectif escompté (sauter vers le libéralisme en place du progressisme) – Plus on est informé, plus on vote ‘oui’ (faire de la pédagogie), ce qui rabaisse le citoyen ordinaire partisan du ‘non’- Etalage de mépris et de haine, morgue et arrogance dignes de la noblesse d’Ancien Régime  ; attardés, étroits, frileux, myopes, repliés, France du passé, hargneuse, mauvaise foi, mensonges, sous-information, analphabètes ; ‘vérole antidémocratique ‘(Alain Minc), ‘xénophobie’ (Frits Bolkenstein), ‘nationalisme rance’ (Jacques Julliard), ‘France moisie’ (Philippe Sollers), etc. » (Marc Crapez – à propos du référendum européen de 2005) – Témoigne du mépris systématique de nos élites. Et il y a des insultes publiques fortement médiatisées bien pires encore. 

«  Quand les électeurs sont d’accord avec l’idéologie dominante, leur accord est preuve de soutien ‘populaire’ ; quand ils s’y opposent …  leur refus est symptôme de ‘populisme’ et la preuve de la dangerosité du peuple comme souverain. » (Bruno Daugeron)

« Messieurs, ou vous changez d’attitude, ou vous abandonnez la politique. Il n’y a pas de place pour un tel discours, de tels comportements, dans une vraie démocratie qui respecte l’intelligence et le bon sens des citoyens. » (Jacques Delors – Quimper, août 92) – Voilà comment ce grand démocrate invectivait les partisans du non au référendum de Maastricht, au nom de ses patrons. « La ‘vraie’ démocratie de Jacques Delors a sa place parmi toutes les ‘vraies’ démocraties de l’histoire, qui ont toujours mieux à proposer que la liberté d’expression :  celles de Staline, Mao-tsé-Toung, Franco ou Musolini. » (Emmanuel Todd) –  « Un non au référendum serait pour la France et l’Europe la plus grande catastrophe depuis les désastres engendrés par l’arrivée d’Hitler au pouvoir. » (Journal des bobos-gogos, Le Monde, la veille du scrutin) – Rien que ça ! Même référendum. Malgré une terreur médiatique sans précédent exercée pendant quatre mois, le non atteignit 48,95% des suffrages. Ce qui veut dire qu’à campagne normale, démocratique, il l’eût largement emporté.

« Les peuples doivent voter d’une certaine manière : c’est-à-dire approuver les décisions de Bruxelles. Faute de quoi sont employées à leur égard un certain nombre de sanctions assez perverses. D’abord l’ostracisme verbal et l’ironie cinglante … puis l’abrogation du vote incriminé, par un renouvellement du vote jusqu’à ce qu’enfin les électeurs accèdent à la demande ‘juste’ … ou, comme en France, que le parlement se substitue au peuple. » (Chantal Delsol)

 « Et l’on eût droit à la campagne la plus grossièrement mensongère de toute notre histoire contemporaine. » (Marie-France Garaud – le référendum de 1992 sur l’Europe entérinant le désastreux traité de Maastricht, sous Mitterrand) – Comme d’ailleurs pour tous les référendums concernant l’Europe imposée par les puissants mondialistes pour cocufier les peuples.

« On l’invite à participer au choix de la liberté, ou bien à un vote en faveur de la paix. Or, qui n’aimerait pas la paix ou la liberté ? » (Ernst Jünger) – Pratique des questions liées, l’une bidon, telle que citée (formulée un peu plus astucieusement).

« L’adoption en 2007 du Traité de Lisbonne par le Parlement reprenant presque mot pour mot les dispositions les plus controversées du projet de constitution européenne rejeté deux ans plus tôt par référendum. » (Nicolas Kessler – reprenant Crauch Colin) – Trahison, des prétendues  élites et des média mainstream.  Constante de notre démocratie. – « A cet égard, Lénine a institué un mode d’être, celui de l’élite qui récuse les décisions populaires contraires à son idéologie … quand, aux premières élections, il constate que le peuple ne partage pas son idéologie universaliste. » (Chantal Delsol)

« Les gens ont besoin d’avoir quelque chose dans leur vie qui ait plus d’importance que l’argent ; surtout, peut-être, quand ils ont peu d’espoir d’en gagner beaucoup. » (Charles Leadbeater – cité par David Goodhart – sur l’explication du résultat de certains référendums, Brexit…)

« Un ‘non’ au référendum (dit de Maastricht) serait pour la France et l’Europe la plus grande catastrophe depuis les désastres engendrés par l’arrivée d’Hitler au pouvoir. » (Jacques Lesourne – directeur du Monde) – Rien que ça !  – Mais après tout « Le président de la République ne venait-il pas fort opportunément d’annoncer qu’il souffrait d’un cancer découvert onze ans plus tôt. » (?) – Même servilité aux exigences dominantes.  Ne change que la manière.

« Il est interdit de parler d’immigration. En démocratie, aucun sujet ne devrait être « tabou », mais il est de plus en plus clair que le système tend à l’oligarchie. Un, député, expliquait ces jours-ci à la télévision que le référendum d’initiative populaire (ou citoyenne) n’était pas souhaitable parce que le peuple risquait de réclamer le rétablissement de la peine de mort ou l’arrêt de l’immigration. Oui, et alors ? Depuis quand les représentants du peuple doivent-ils en limiter l’expression et en trahir la volonté ? C’est la démocratie représentative qui ne fonctionne plus ; elle est entre les mains d’une élite économique et culturelle qui a fait sécession du corps social et entend dicter à celui-ci sa conduite. Pour ce faire, outre une propagande digne de l’URSS, l’élite n’hésite pas à se montrer violente. » (Nicolas Lévine)

« Ce Brexit, c’est la victoire des casseurs et des gauchistes débiles, des fachos et des hooligans avinés et embiérés, des rebelles analphabètes et des néonationalistes à sueur froide et front de bœuf. » (Bernard-Henri Lévy – ce grand démocrate ami du peuple)

« Pour camoufler le désaveu infligé à la fine fleur de l’intelligence, en cas de défaite électorale et en attendant d’élaborer de nouveaux éléments de langage, les qualificatifs qui conviennent sont :’ séisme’, ‘choc’, ‘cataclysme’… » (Elisabeth Lévy) – Tout le monde sait où est la fine fleur de l’intelligence et qui devient blafard et fou de rage tout d’un coup. Pauvre gauche et pauvres dominants : comment vont-ils truquer le résultat une fois de plus ? Comme en 2005 ou comme après le Brexit ?

« Si les électeurs ne peuvent faire le tour des problèmes de l’actualité faute de temps, d’intérêt ou de connaissances, leurs opinions réunies … ne seront pas de meilleure qualité sous prétexte qu’on les sollicitera plus souvent. Ils seront encore plus désorientés, plus blasés et plus prêts à se laisser aller. » (Walter Lippman)

« Ce référendum n’est pas la victoire d’un peuple sur les élites, mais celle de gens peu formés sur des gens éduqués. » (Alain Minc) – « C’est la dictature des populismes et de l’égoïsme des nations. » (Jacques Attali) – Sur le Brexit, par deux grands pratiquants du mépris du peuple.

« Désinvolture que de contester les décisions des maîtres du monde, qui ignorent la marche arrière et le pas de côté … Après avoir fait semblant de se mettre à l’écoute du peuple, ils décident que leur différend passager avec celui-ci n’est dû qu’à un déficit de communication et que si le peuple s’est si mal conduit c’est que l’on n’est pas encore allé assez loin et qu’il faut accélérer le train des réformes et des modernisations. Qu’il faut ‘plus de tout’. » (Philippe Muray) – Plus de tout ce que le peuple vient de rejeter.

« Il est des sujets bien trop importants pour les confier à la démocratie, pour laisser voter n’importe qui, pour laisser à des gens inconscients des enjeux la possibilité de peser sur des choix aussi essentiels … » (Natacha Polony – sur les lamentations des élites ‘éclairées’ après certains référendums : Constitution européenne, Brexit… )

« De février 2005 à juin 2016, aux douze référendums organisés dans les pays membres, les peuples répondirent sept fois ‘non’. » (Natacha Polony – sur les référendums européens, malgré intimidations, mensonges, manipulations, bourrage de crâne, etc.) – Et l’oligarchie pourrie de continuer à tromper le peuple.

« On a même expliqué, par un parfait mensonge constitutionnel, qu’aucun référendum n’était possible sur l’immigration, le mariage gay ou la bioéthique parce que ce sont des réformes ‘sociétales’, alors que l’article 11 (de la Constitution ou dont nul ne sait quelle loi) ne prévoit que des réformes ‘sociales’. » (Anne-Marie Le Pourhiet) – Rien n’arrête nos démocrates quand il s’agit de baiser le peuple, c’est-à-dire d’indécrottables ploucs.

« La répugnance des élites dirigeantes à l’égard du référendum d’initiative citoyenne (RIC) est compréhensible puisque cette procédure a pour objet et pour effet de leur enlever le pouvoir de décision pour le rendre au peuple souverain … C’est ‘la reconnaissance du droit pour les citoyens de manifester un sentiment contraire à celui qui, sur un point déterminé, a été manifesté en leur nom par leurs représentants’. » (Anne-Marie Le Pourhiet  – citant Carré de Malberg)

« Pas de résultats électoraux décevants ou surprenants qui ne suscitent aussitôt cette explication toute prête : les gens n’ont pas voté comme ils auraient dû le faire parce qu’ils n’ont pas compris le choix qui leur était présenté … et ils n’ont pas compris parce qu’ils éprouvent un malaise … médicalisation de l’opinion … interprétation par un état pathologique … Comment la réponse peut-elle être négative ? … Le libre choix s’avère en réalité être un test sur la capacité du suffrage populaire à discerner la bonne réponse et sur l’état de santé qui le lui permet ou l’en empêche … Test d’intelligence et de santé du corps électoral. » (Jacques Rancière) – Vous avez dit : mépris ?

« Dans l’esprit de ceux qui soumettaient la question à référendum, le vote devait s’entendre dans le sens primitif de ‘l’élection’ en Occident : comme une approbation donnée par le peuple assemblé à ceux qui sont qualifiés pour le guider … Des mots, indéfiniment psalmodiés par tous les clercs : ‘populisme’ ; ignorance des arriérés, des retardataires, attachement au passé, etc.  » (Jacques Rancière – sur le référendum constitutionnel européen) – Enfin, une fois, l’insupportable arrogance des politico-médiatiques, des Jacques Delors et de ses multiples confrères a été mise en échec.

« Lors d’un référendum, il est directement demandé aux populations leur avis sur un sujet bien précis alors même qu’elles n’ont pas été incitées précédemment à y réfléchir, tout en ayant été, à coup sûr, littéralement bombardées d’informations plus ou moins fausses destinées à les manipuler tout au long des mois précédant le vote … Dans un référendum, vous obtenez souvent une réponse à une question qui n’a pas été posée.. » (David Van Reybrouck) – La tradition dans l’Union européenne (notable exception, le Royaume Uni) en général et en France en particulier est de s’asseoir sur la réponse.

« Ce sera un choix entre ceux qui ont raison et ceux qui ont tort. » (Michel Rocard –toujours sur Maastricht)

« Même président, un élu reste un élu, qui estime que c’est à lui qu’appartient le pouvoir: à lui seul, et non à veux qui l’ont désigné … Dans une monarchie, le referendum, quel qu‘en soit l’initiateur, n’est pas perçu comme une atteinte, ni politique ni symbolique, au pouvoir du monarque. L’exemple du Maroc nous montre même que c’est le contraire. » (Frédéric Rouvillois)

« D’où vient cette voix nouvelle qui dit : ‘Vote toujours, tu m’intéresse’ ? Tout se passe comme si les pays étaient scotchés aux milliards de lignes de code informatique qui régissent les accords commerciaux, douaniers, policiers, monétaires, interbancaires, boursiers, aériens, etc.  L’indétricotable est devenu l’alibi pour conserver le pouvoir, avec l’appui des technocrates et des bien-pensants, devenus les idiots utiles de l’informatique, elle-même devenue presque libre, ivre de puissance … ‘Brexitez’ si vous voulez, mais il va falloir réécrire…» (Marin de Viry – sur les référendums européens et sur le Brexit en particulier) – En clair, la sortie n’est pas faisable, désolé !

« Un référendum sur l’Europe ? Voyons, vous n’y pensez pas, on favoriserait les nationalistes. Sur l’immigration ? On favoriserait les xénophobes. Sur l’assistanat ? On favoriserait les démagogues. Sur l’école ? On favoriserait les réacs. La démocratie a des limites quand même : le peuple a le droit de changer de gouvernement, mais pas de changer de politique … Il n’y a que les  Suisses pour vouloir rester des Suisses, un peuple qui veut rester un peuple. Deux ambitions qui paraissent folles et réactionnaires à notre époque individualiste et mondialiste. » (Eric Zemmour)

« Quand ces balourds de Suisses en organisèrent, sur les mosquées avec minarets ou sur la restriction de l’entrée des étrangers, les institutions européennes et les gouvernements les tancèrent. » (Eric Zemmour) – Quelle immoralité de se préoccuper de son peuple et de le laisser décider lui-même. En Suisse, il n’y a donc pas d’élites pour décider tranquillement ?

« La démocratie jusqu’à ce que ‘Oui’ s’ensuive. » (? – sur les référendums européens rejetant…)

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