405,6 – Misandrie

– « L’axe du mâle. » (Philippe Muray)

– La rareté des citations disponibles pour dire aux hommes certaines vérités, malgré l’effrayant gouffre du sujet, ma méconnaissance (relative) de celui-ci et ma partialité largement démontrée m’empêchent de remplir cette rubrique dont je conviens qu’elle mériterait toute sa place.

– On attend la femme douée qui établirait une critique sensée et virulente du comportement masculin ; et non le catalogue des criailleries  des révoltées -frustrées-revanchardes  des beaux quartiers parisiens.

– Ceci étant, regarder à la télévision une étape de montagne du Tour de France et s’écœurer des comportements hystériques, grotesques et indécents d’une minorité de spectateurs (je dis bien minorité, et exclusivement masculine, reconnaissons-le) ainsi que de la vision des faces hideuses, convulsées et simiesques de ces larves humaines, suffirait pour détester certains de ses congénères en plus de la misanthropie générale que leur abjection entraîne. On en deviendrait féministe (car reconnaissons qu’on ne voit pas de femmes, ordinairement pourtant passablement excitées, se livrer à de tels comportements répugnants)

– Néanmoins, la misandrie officielle, la dévalorisation des hommes, les discriminations légales, judiciaires et autres, les injures sont de plus en plus violentes, et ce dernier terme n’est pas exagéré. Il suffirait, à qui a le cœur bien accroché, de consulter le déferlement de stupidités et de méchancetés entraînées par les campagnes de délation anti-harcèlement dites éloquemment Balance ton porc et Meetoo pour en prendre conscience. Nos filles, hélas, vont le payer cher. Lassés, écœurés, par ce déferlement de haine, il est évident que les hommes vont se détourner.

– Au moins dans la rubrique précédente traitant de la misogynie pouvait-on trouver plus que des traces d’humour. Je ne saurais m’abaisser à citer le manque d’intérêt, et surtout la bassesse vulgaire, de beaucoup d’attaques récentes contre les hommes.

– La seule utilité des hommes est de répondre, souvent efficacement, aux appels à l’aide de leur compagne du type ‘ça ne marche pas’ (la télé, l’ordinateur, la cuisinière, le volet, le jet d’eau qui refuse de couler, etc.) ; exclamation ordinairement entourée des lamentations de Jérémie accompagnées d’une grande fébrilité ne témoignant pas toujours  d’une grande rigueur de raisonnement.

– En raison de la violence fielleuse manifestée par certaines organisations aussi hystériques que féministes, cette rubrique Misandrie actuellement peu fournie est indiscutablement promise à un bel avenir, ou plutôt la rubrique Haine, 045, 4 

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« La première fois que j’ai vu une femme nue, j’ai cru qu’il s’agissait d’une erreur. » (Woody Allen)

« Terrible hégémonie de l’homme (blanc), rationnel (sûr de son bon droit), en érection (assujettissant l’autre à son désir) et mangeur de viande. » (Aurélien Barreau) – « Pour compléter ce portrait répulsif de l’homme on pourrait ajouter les attributs suivants : hétérosexuel, fumeur de clopes, buveur de pinard, chasseur, pêcheur et roulant au diesel. La misandrie contemporaine implique le mépris du peuple. » (Pierre-André Taguieff)

« La virilité est perçue comme inutile quand elle n’est pas jugée pernicieuse … la tendance lourde est à un déclassement social du masculin au profit des femmes.L’Occident a perdu foi dans la masculinité’. » (Eugénie Bastié – citant Jordan Peterson)

« La France ne veut pas d’hommes. Ce qu’il lui faut c’est des castrats. » (Georges Darien)

« Si vous songez aux niaiseries que l’homme conte à la femme, aux sottises qu’il fait pour elle, chaque fois qu’il s’est mis en tête de prendre son plaisir. » (Erasme)

« Dans l’audiovisuel public,  il y a trop d’hommes blancs de plus de cinquante ans. » (Delplhine Ernotte, présidente de France-Télévisions) — De l’apartheid. Misandrie habituelle, plus racisme, plus mépris de l’âge. Telles sont nos élites crapuleuses.

« Il n’y a qu’un décolleté pour pousser un homme à rechercher la profondeur chez une femme. » (Zsa Zsa Gabor)

« Les traits ‘masculins’ qui garantissaient autre fois la survie garantissent désormais, sauf à les contrebalancer par des traits ‘féminin’, la destruction. La virilité que les femmes vénéraient autrefois pour la protection qu’elle leur  apportait se voit désormais de plus en plus condamnée au motif qu’elle les met en danger. » (Mark Gerzon)

« A mesure que nous vieillissons, nous les femmes, nous voyons clairement ce que sont les hommes, des hypocrites, des vantards et des boucs. » (Jean Giraudoux)

« Deux sur trois sont des violeurs. » (Caroline de Haas) – Merci Caroline d’en épargner un sur trois.

« Les hommes sont toujours persuadés de devoir prouver leur virilité, seulement ils ne savent plus comment s’y prendre. » (Nancy Huston)

« Plaisirs d’homme ; chagrins de femme. » (Karl Kraus)

« Ils traitent une femme comme une boisson désaltérante. Que les femmes aient soif, ils ne veulent pas le tolérer. » (Karl Kraus)

«Le mâle blanc hétérosexuel est l’aimant qui attire à lui toute la limaille des idéologies … Il est au carrefour, à l’intersection de toutes les luttes, celles des féministes naturellement, des ‘diversités ethniques’, des minorités sexuelles, des mouvements LGBT,  mais non moins des écologistes des végans, des animalistes…. » (Bérénice Levet)  

« En attendant que les hommes deviennent des femmes comme les autres … l’objectif, ou au minimum l’agenda inconscient, du féminisme policier et plaintif qui est, avec l’écologie, une des deux religions obligatoires de l’époque, n’est pas de faire advenir un monde plus juste et égalitaire, mais d’en finir avec le désir masculin. Si la masculinité est toxique, il est logique de la supprimer … On ne saurait mieux dire que l’homme sexué est une espèce vouée à la disparition. » (Elisabeth Lévy)

« L’homme est une créature dotée de deux pieds et de huit mains. » (la belle Jane Mansfield)

« L’androphobie, manifeste dans certaines dérives visant à criminaliser toute expression du désir masculin, quand ce n’est pas tous les traits de caractère traditionnellement considérés comme masculins. Faut-il le redire ? Les hommes n’ont pas le droit de faire des femmes des jouets à leur convenance, condamnées à être ce qu’ils voudraient qu’elles soient. Et la réciproque est vraie : les femmes n’ont pas le droit de faire des hommes des jouets à leur convenance, condamnés à être ce qu’elles voudraient qu’ils soient ! (Aurélien Marq) –Est-il même possible de redire face à l’hystérie ? 

– « L’axe du mâle. » (Philippe Muray)

« La criminalisation progressive du mâle (s’il s’entête à demeurer un mâle) ou sa disparition en tant que mâle (au Québec, en pointe, on appelle les nouveaux mâles qui n’en sont plus les ‘hommes roses’ … Pour en finir avec les sexes, il suffit d’en éliminer un. » (Philippe Muray)

« ‘Il est demandé aux hommes de développer des qualités féminines, comme si les femmes avaient tout juste et les hommes tout faux’ … Quand les hommes sont coupables de ne pas être assez forts, ils sont considérés comme mous et lâches, et quand ils le sont trop, comme dominateurs et machos. Que faut-il être au juste ?  Et si c’était les femmes qui ne savaient pas ce qu’elles voulaient. » (Paul-François Paoli – citant Hélène Vecchiali) – On dit qu’un homme est agressif et d’une femme qu’elle a du caractère.

« L’Occident a perdu la foi dans la masculinité.. » (Jordan Peterson) – « ‘Ces hommes qui cherchent sans cesse l’approbation des femmes’ … ’Déclassement généralisé du mâle … ceux qui se perçoivent comme une nouvelle minorité politique … Féminisme trop excessif qui voit dans le ‘mâle’ blanc l’ennemi à abattre » (Eugénie Bastié) – Le massacre de l’avenir de nos filles (confrontées à des minables) par leurs arrogantes ascendantes

« Si vous pouviez seulement avoir l’air d’exister. » (l’actrice Julie Talma à son amant, le frileux Benjamin Constant)

« Comment ne pas voir que la procréation sans père est pour les hommes une injure plus grave que les grossièretés humiliantes qui visent les femmes. » (Paul Thibaud)

« Notre langue n’offre en effet aucun équivalent masculin aux expressions : la condition féminine, ou la condition humaine. Tout le monde a droit à sa condition : le travailleur immigré, le handicapé, le chômeur, même l’animal ; mais pas le mâle humain. » (Anne Zelensky)

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