210,2 – Devoir d’état

– Mise en accord du rôle (paroles et actes) avec la fonction (place occupée dans la structure).

– On trouve encore des traces extérieures de cette notion dans ce qu’on pourrait appeler l’uniforme ; robe des magistrats, étole ou châle des prêtres de diverses religions, tenue des préfets… quand ils opèrent en fonction, manifestant ainsi que ce n’est pas machinchose qui agit,  mais une puissance d’ordre supérieur à travers un machinchose quelconque.

– Il s’agit d’un comportement de l’âge du néolithique, précisant comment se conduire en public, soit hors de sa caverne. Qualifiait alors la mise en conformité de son comportement public et de ses dires avec le statut social dont on jouissait (éducateur, magistrat, journaliste, animateur de spectacle, politique, religieux, personne âgée…).

– Notion, et même jadis quasi-obligation, en contradiction totale avec la béatitude du soi-mêmisme (terme de Renaud Camus) qui règne sur notre société où il importe d’être d’abord, et même uniquement, soi-même, fût-on sale, débraillé, grossier, stupide, méchant et surtout immensément servile sous des dehors contestataires à l’usage des Gogos.

– Une telle castration a heureusement été abandonnée, afin de ne pas priver l’individu du plaisir de se couper en deux s’il est doué pour la schizophrénie. Donc, fort heureusement, chacun n’a plus à jouer son rôle social, celui de son âge, de sa position, de son expérience… « Comment un jour avons-nous pu faire semblant de croire que des gamins de vingt ans pouvaient avoir raison et porter le monde. » (Federico Fellini – revenant lucidement sur ses errements des années 1968)

– L’un de ces devoirs, essentiel, est totalement négligé par ce qu’on appelle la bourgeoisie, les classes moyennes, qui se prétendent évoluées. Il consiste à hisser, et à maintenir, sa réflexion (les opinions peuvent diverger pourvu qu’il y ait réflexion à la base) à la hauteur du niveau socio-culturel auquel on prétend avec parfois un orgueil déplacé. Ce qui implique de ne pas se contenter de la même source d’information et, surtout, de lire, et de lire des ouvrages de base autres que les romans des prix littéraires. Connaître des notions de base du marxisme, par exemple, n’est pas devenir marxiste, mais peut-être se montrer un peu moins stupide dans ses divagations (qu’on ne saurait qualifier d’analyse).

– La conformité au devoir d’état en public, au moins relative, dénote une personnalité de qualité. Néanmoins, la confusion complète, dans le domaine privé, de la stature sociale et de la personnalité (au sens opinions plus que comportement) peut révéler une platitude incolore, inodore et sans saveur (pour ne pas dire pire). Voilà définie une des caractéristiques qui rendent le contact d’une bourgeoisie lamentablement lisse aussi insipide et sans profit. C’est aussi vraie de la nouvelle bourgeoisie gauchisante que de l’ancienne dite conservatrice (comme si la nouvelle ne l’était pas !).

– Proche du devoir d’état est le devoir de réserve (des fonctionnaires notamment, mais pas seulement) que plus personne ne respecte maintenant, notamment pas les magistrats et magistrates qui devraient être les premiers concerné(e)s. Quand ils, et elles, pourri(e)s de haineuse politique, ne se livrent pas à l’abjection du Mur des cons (insultant, entre autres, des parents d’enfants assassinés !) . On n’est plus là dans le manque de réserve, on est au fond de la cuvette.

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« Le devoir d’état porte sur l’adhésion de l’individu à l’état qu’il occupe, et sur le refus d’une des deux branches d’une alternative oui/non. » (Jean Baechler)

« Les prêtres et les magistrats ne dépouillent jamais leur robe entièrement. » (Balzac) – Les magistrats, si, un peu trop souvent et ce n’est pas beau (le mur de la honte – honte pour qui ?) 

« L’homme qui assume une charge s’engage, il endosse une responsabilité qui l’oblige en tant qu’homme. Exercer une charge, c’est adhérer à une institution (non à une organisation), se mettre au service d’une idée morale (ou religieuse), incarner une mission. Les hommes, bien entendu, ne sont pas toujours à la mesure de ce qu’ils incarnent. Mais les charges portent et soutiennent les hommes, en particulier grâce aux formes qui leur sont attachées. Les formes contiennent du sens, elles ont une dimension symbolique. » (Philippe Bénéton) – Quand on voit la façon dont un François Hollande a abaissé jusqu’à la ridiculiser la charge suprême !

« Les métiers de … ne confèrent de l’autorité que dans la mesure où ils sont exercés comme des charges : quand les individus s’effacent derrière ce qu’ils incarnent (l’intérêt commun, la justice, les armes…), quand ils se donnent à ce qu’ils ont à faire … Ces formes sont des béquilles qui aident les hommes à se tenir droits et à remplir leurs obligations … Celui qui doit le plus respecter l’autorité, c’est celui qui la détient, il doit se sentir humble devant le symbole qu’il incarne … L’individu moderne s’applique à prendre des libertés avec les rôles sociaux traditionnels. Il se dégage, et par-là, s’affranchit de toute responsabilité vitale. » (Philippe Bénéton) – Triomphe de la lâcheté. Mesurer à cette aune nos bouffons de politiciens.

« Les fonctions et les personnes se confondent, les rôles et les êtres ne font qu’un … la manie d’appeler les gens par leur nom de famille (c’est quand même mieux que la vulgarité du prénom) … Le moindre journaliste aimerait mieux mourir que de dire : M. le Ministre, Mme la Présidente, ne parlons même pas de ‘Monsieur’ tout court … Il faut dire M. X, Mme Y … Insuffisance de sophistication moyenne, de dextérité intellectuelle, de culture, pour que soient encore perçus et souhaités, aimés, la différence entre le rôle et la personne, l’espace entre l’être et la figure sociale, cet écart, entre sens et signification qui de tout temps avaient été le lieu et le moment de la civilisation, de la courtoisie, de la littérature, du droit … La raideur (des anciens juges) signifiait la non-coïncidence entre la personne et la fonction (garantie de liberté qu’ignorent nos larbins incultes et nos pécores furieuses de l’école de la magistrature) … ‘Être soi-même, venir comme on est’… Un professeur, pas plus qu’un juge, n’a à être lui-même lorsqu’il juge ou enseigne, ou lorsqu’il agit ou paraît dans une société  où il peut être perçu en tant que tel. » (Renaud Camus)

« Il n’est pas seulement une personne ordinaire, un individu quelconque, mais il est aussi un juge, un policier, un douanier, peu importe. Il ne coïncide pas avec lui-même, il n’est pas ‘lui-même’, ‘soi-même’ et rien d’autre. » (Renaud Camus) – Et cette distinction est une garantie de liberté, car ainsi je ne serai pas arrêté, jugé par tartempion (extrémiste de quelque idéologie), mais par une fonction agissant dans le cadre de règles. Les ignobles apprenti(e)s juges du Mur des cons auraient dû s’en souvenir si ils et elles avaient eu une parcelle de droiture.

« Tout paraître s’est vu renié partout (foin des uniformes et même des chemisiers stricts et des cravates de jadis) … Vous pensez traiter avec une institution, vous faites face à un T-shirt historié (et irresponsable)… La démocratie est un jeu de rôles. Hélas, elle n’aime plus les rôles. Elle n’est plus assez cultivée pour les distinguer des personnes. » (Renaud Camus)

« Le comble du mauvais goût est, aujourd’hui, d’avoir l’air propret, c’est-à-dire benêt, guindé, naïf, engoncé … S’habiller est démodé. Votre ouverture d’esprit est proportionnel à celle de votre col … Un refus de se soumettre au devoir de son état (on disait autrefois à son devoir d’état) devenu terriblement banal y compris au plus haut sommet de l’Etat … La cravate en quinconce, la veste en accordéon et le pantalon tire-bouchon … Les petites blagues de gamin déplacées, la manière d’abaisser la fonction (face à Leonarda), les manières de Goujat (avec Valérie Trierweiler) … Puis sont arrivés Benalla, les gandins louches de Saint-Martin avec leur doigt d’honneur, les bains de foule s’approchant de la pratique de la vulgarité  et tout l’aréopage bigarré moins pressé de servir que de se servir … les tee-shirt à message porté dans la tribune présidentielle un 14 juillet par une membre du gouvernement… » (Gabrielle Cluzel) –On aura reconnu ce bouffon de François Hollande, ce jeune freluquet inculte d’Emmanuel Macron, l’arrogante sotte de Sibeth Ndiaye. La dictature du sans cravate, du port de la barbe

« François Hollande fut le premier a avoir entraîné sur son scooter la fonction présidentielle déguisée en livreur de pizza. » (Gabrielle Cluzel) – Il faut toute la médiocrité et la servilité de la classe politico-médiatique pour ne pas avoir voulu reconnaître le grotesque et la vulgarité. Aucun prince de jadis ne serait descendu aussi bas, et même les courtisans les plus serviles ne lui auraient pas pardonné.

« Que le prince agisse en prince, le sujet en sujet, le père en père, le fils en fils ! » (Confucius)

« Que la fonction transcende l’individu comme l’œuvre la personne de son auteur, cet acquis de civilisation va-t-il devenir une incongruité ? » (Régis Debray)

 « Le jour où la personne perce sous le personnage et l’occulte, il est mort. » (Régis Debray)

 « Plus la formalité s’est allégée, plus la com. a pris du poids (et un coût faramineux) … Moins il y a de gestes protocolaires, plus il faut d’effets spéciaux. » (Régis Debray)

« Le sacré du pouvoir suprême se manifestait naguère dans les ‘deux corps du roi’, l’un, physique, l’autre, juridique. L’un, charnel, l’autre, symbolique … Or la téléprésence tend à confondre le symbole juridique et l’individu physique (la photographie confond aussi, mais de façon moindre). Le Verbe et son incarnation. La télévision empêche de voir double … Staline se montrait peu, de Gaulle se tenait à distance. » (Régis Debray) – Nos politiques s’exhibent.

 « Le sacrement chrétien n’agit pas ‘intuitu personnae’, mais ‘ex opere operato’, indépendamment de qui le confère. » (Régis Debray) – Soit, comme tout acte sacramentel ou d’autorité, il émane de la fonction, du personnage, et non de la personne émettrice. Ce qui n’empêche nullement, bien au contraire, que la personne, pour ce qu’elle révèle, se montre à la hauteur du personnage.

« A chacun de ceux qui les auront mûries et faites leur, les exigences du devoir d’état (fidélité, sincérité, équité, justice…) sont autant d’obligations douces, façonnant finalement leur être au monde, simplifiant leurs décisions et leurs actions … Le devoir d’état ne signifie pas autre chose que se tenir debout. » (Nathanaël Dupré La Tour)

« Conserver la majesté propre à son état … Procède royalement autant que ta fortune te le peut permettre. » (Baltasar Gracian)

« La Vie, de par mon corps, me place à un endroit et dans une fonction avec des proches qui me sont donnés et  des tâches qui font ma vocation propre ; je ne dois pas déserter cet avant-poste ; c’est ici qu’il me faut aimer parce que c’est ici seul que je peux aimer réellement. » (Fabrice Hadjadj)

« Les individus ont de la valeur lorsqu’ils sont conformes à l’esprit de leur peuple, lorsqu’ils sont ses représentants et s’adjugent un rang particulier dans la vie de l’ensemble … La moralité réside dans l’accomplissement des devoirs qui incombent à chaque état … Le rang détermine les devoirs. » (Hegel) – Incongruités pour nos élites bouffies d’orgueil et de sottise.

« Chaque homme a certains devoirs à remplir, et l’étendue de ces devoirs est relative à sa position civile et à l’étendue de ses moyens. » (Joseph de Maistre) – A rapprocher du devoir d’état.

« Vous n’avez pas à être ce que vous êtes mais à être ce que vous devez être. » (Henry de Montherlant – Le cardinal d’Espagne

« Le Grand doit avoir une double pensée pour ne pas méconnaître sa condition : il agira extérieurement selon son rang, mais reconnaîtra son égalité naturelle par une pensée plus véritable … Elle abaisse par-derrière celui qui s’élève en public. (Blaise Pascal) – Il  avait une double pensée : l’une par laquelle il agissait en roi, l’autre par laquelle il reconnaissait son état véritable … il cachait cette dernière pensée, et il découvrait l’autre. C’était avec la première qu’il traitait avec le peuple, et par la dernière il traitait avec soi-même. » ( Blaise Pascal ?) –  Voir la doctrine des deux corps du roi (d’Ernst Kantorowicz) ci-dessous, et la vieille doctrine doctrine des légistes français : Le roi est mort, Vive le roi !

« Distinction entre la conduite privée, les motifs privés et la conduite professionnelle, les motifs professionnels. » (Karl Polanyi)

« Il est tellement plus original de ne pas se comporter conformément à ce que son statut ou son rang pourrait laisser supposer. » (Frédéric Rouvillois)

« La psyché demande que l’enfant soit enfant, que le père, ou le maître, soit vraiment paternel ou vraiment magistral … que le magistrat ait une tenue solennelle. Elle demande qu’il n’y ait pas un métissage grisâtre universel, que le blanc soit blanc, et le noir, noir. Elle demande la maximalisation des différences, non pour la lutte mais pour la complémentarité des rôles, et pour des contrastes permettant des distinctions dans l’unité, comme dans le langage, ou dans l’art. » (Raymond Ruyer)

« Dans un monde d’honneur, l’individu découvre sa véritable identité dans ses rôles ; fuir les rôles, c’est se fuir soi-même. » (Richard Sennett) – A voir nos indécents guignols politico-médiatiques, on sait que nous ne sommes plus dans un monde d’honneur.

« Le prurit n’épargne personne : on voit des fonctionnaires ennemis de l’Etat, des officiers antimilitaristes (ceux-là rares quand même), des patrons partisans de l’autogestion, des professeurs qui cherchent à renverser l’école (ceux-là, nombreux), des parents qui renoncent à élever leurs enfants, des peintres qui veulent détruire l’art. Et des prêtres qui veulent transformer l’Eglise. » (Jean Sévillia – sur la période débutant en 1965, 68, et qui n’est pas terminée)

« Honneur oblige. » (dicton) – L’honorabilité, les honneurs, obligent à une certaine conduite et les défaillances sont d’autant plus condamnables. Evidemment c’était ainsi dans l’ancien temps.

« On salue l’uniforme et non celui qui le porte. » (vieux dicton militaire) – Exprime bien la distance entre la personne et sa fonction.

 Ci-dessous extraits de l’ouvrage célèbre d’Ernst Kantorowicz, Les deux corps du roi, exposant une doctrine politico juridique essentielle en tout régime, en démocratie comme en monarchie. S’applique de fait à toute fonction de souveraineté. Le souverain a un corps privé dont je n’ai rien à connaître et un corps politique qui incarne la communauté, la nation. Doctrine classée à cette rubrique, Devoir d’état, car un de ses aspects concerne cette dernière attitude, et que ce comportement est inconnu en raison de l’exhibitionnisme indécent des leaders en démocratie et de la médiocrité lamentable de la plupart des chefs d’Etat démocratiques, atteignant, en France,  à une vulgarité d’un niveau encore jamais atteint par  monsieur François Hollande qui n’a évidemment jamais même entendu parler de cette notion, ni même du simple devoir d’état.

« Le roi possède un corps terrestre et mortel, tout en incarnant le corps politique et immortel, la communauté constituée par le royaume. La double nature, humaine et souveraine, du ‘corps du roi’ ; un corps naturel et un corps politique dépourvu d’enfance, de vieillesse et de toutes faiblesses et défauts naturels, lesquels n’entachent pas la validité des actes royaux, laquelle est indépendante de la dignité du corps naturel … L’émergence, dans le cadre des monarchies de l’Occident chrétien, entre les X° et XVII° siècles, au travers et au-delà de la personne physique du prince, de cette personne politique indépendante de lui bien qu’incarnée en lui, et destinée à vivre un jour de sa vie propre sous le nom d’Etat … dans une perspective de perpétuité temporelle qui confère au corps politique invisible constitué par le Roi (et ses ancêtres et successeurs) et la communauté de ses sujets passés, présents et à venir, une réalité légitime supérieure au corps de chair du même monarque… Cette transmutation de la figure royale ayant eu pour point de départ le modèle des deux natures du christ (‘vrai homme et vrai dieu’ du Credo catholique), et pour moteur, la rivalité mimétique à la faveur de laquelle le pouvoir séculier s’affirme en face de l’Eglise en s’emparant de ses attributs de corps mystique … La ‘persona mixta’ du pape et des évêques, la personne et l’office, la nature et la grâce … ‘Le pape est comme Pierre par son office, il n’est pas comme Pierre par ses mérites’ (le patriarche, Michel Cérulaire) … Doctrine répandue par les juristes anglais de l’époque Tudor … L’exécution de Charles Stuart ne porta pas atteinte de façon irréparable au corps politique du roi (contrairement à l’exécution de Louis XVI en France) … ‘L’Etat, c’est moi’ (de Louis XIV, évoquant son corps politique) … Le corps politique advenant par l’onction et le sacre conférant la grâce à la nature, la ‘dignité’ attachée à l’office … La continuité dynastique, perpétuité du corps collectif, sans qu’il puisse y avoir interruption, ‘Le roi ne meurt pas’, ‘Le roi est mort, vive le roi’, ‘Le temps ne court jamais contre le roi’ … Inaliénabilité des biens et droits de la Couronne, illégalité d’un l’imposteur s’insérant dans quelque intervalle, ‘La dignité ne périt jamais bien que les individus meurent tous les jours’ (un canoniste). »

«  Déjà, selon Plutarque, Alexandre le grand faisait la distinction entre un ami d’Alexandre et un ami du roi … Distinction d’Aristote, dans la ‘politique’,  entre les amis du prince et les amis de la principauté … Sénèque combinait deux personnes dans le pilote d’un navire, le passager et le pilote. » (Ernst Kantorowicz) – « Comme il ne pouvait oublier sa condition naturelle, il songeait, en même temps qu’il recevait ces respects, qu’il n’était pas ce roi que ce peuple cherchait  … Il  avait une double pensée : l’une par laquelle il agissait en roi, l’autre par laquelle il reconnaissait son état véritable … il cachait cette dernière pensée, et il découvrait l’autre. C’était avec la première qu’il traitait avec le peuple, et par la dernière il traitait avec soi-même. » (Blaise Pascal – Discours sur la condition des grands).

– Quelque peu liés au devoir d’état on rencontrait les aspects qui relèvent de la notion d’apparat,  d’uniforme, de décorum ou d’instruments censés représenter une fonction. Il n’en reste plus guère dans notre morne époque de banalisation rejetant tout symbolisme. On pourrait quand même citer les écharpes tricolores des élus, les toges des magistrats, le bâton de maréchal, et, en Eglise, heureusement plus conservatrice du symbolisme, la crosse et la mitre des évêques, l’écharpe que revêt le prêtre, même en civil, pour confesser, bénir et accomplir certains actes afin de manifester là son rôle là sacerdotal.

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